
La corruption est « le cancer » qui tue les pays africains et qui freine tout développement. La Guinée ne fait pas exception face à ce fléau ; plus un pays est corrompu, moins il est développé. La lutte contre la corruption en Guinée est une tâche ardue et peu efficace sans une réelle volonté politique et une participation active des populations pour guérir de ce cancer.
Les populations devraient aider à dénoncer, à combattre les actes de corruption, de malversations, de détournements, de blanchiment d’argent et le politique devrait faire de la lutte contre la corruption, son cheval de bataille…
Dans la 3ème partie de la formule proposée, devrait débuter la phase de «décorruption» (si je peux me permettre de ce néologisme) sans laquelle, on ne peut aller vers un Plan Marshall parce que les ressources mobilisées pour un tel programme seront détournées par une minorité de Guinéens et utilisées pour corrompre les Agents des services publics et privés chargés des travaux.
La lutte contre la corruption sera le plus grand défi de notre pays pour amorcer son développement.




